Voyage à vélo autour de Sugiez
Mozart n’a pas passé par Sugiez, mais il aurait dû ! Ce quatrième voyage nous aura permis de redécouvrir une région cyclable par excellence et de partager des moments pleins de rires, de fantaisie et de légèreté, « mozartiens » pourrait-on dire.
Retrouvailles joyeuses lundi à l’hôtel de la Gare qui sera notre pied-à-terre durant 4 jours, et nous nous y sentons drôlement bien, comme à la maison, malgré une température caniculaire.

Nous sommes 20, les habitués, fidèles de la Route Mozart et quelques nouveaux visages, qui vont découvrir le rythme et la belle énergie des voyages à vélo.
Le patron nous attend, chacun trouve sa chambre et nous remplissons le frigo de victuailles.
Premier départ, encolonnés, à travers la forêt, direction la plage de Morat, en quête d’un peu d’ombre sur un gazon verdoyant.



Une glace à la plage de sable de Salavaux puis jolie montée sur la côte de Bellerive, le drone capte nos efforts, on s’encourage et on se rafraîchit à la fontaine, il fait toujours 34 degrés…


La descente dans les contours de la forêt nous apporte un peu de fraîcheur avant de rejoindre, – oh bonheur et en échappant de justesse à l’orage !, – la plage de Cudrefin.



Film Jour 1
Une soirée grillades à la plage de Sugiez nous attend : une belle table, une nappe rouge et un somptueux buffet pour marquer cette première journée. L’occasion de faire connaissance, se raconter nos vies et apprécier le bonheur simple d’être ensemble : c’est l’essence – au sens philosophique et énergétique – des voyages à vélo.


En route pour une journée préparée par Nicole ! Nous reprenons la direction de Ins/Anet pour monter sur la colline au-dessus de la bourgade et rejoindre les rives du lac de Bienne.






Une jolie voie cyclable longe la partie orientale du lac et nous amène à la plage de Lüscherz.



Baignade matinale en toute tranquillité, un café et on repart ! Nous traversons les villages, passons par le barrage de Hagneck, une petite montée surprise ici, un peu de fraîcheur là. A quelques kilomètres de Bienne, l’Oase nous semble parfait pour une pause détente, baignade et repas. Il fait très chaud et nous mangeons les restes du repas canadien en tenue légère.
Nous rejoignons ensuite le débarcadère de Bienne où nous sommes attendus par de sympathiques marins qui organisent tip top nos vélos et nous emmène à la pointe de l’Ile St-Pierre, la fameuse « Peter sans sel » (Peterinsel), gag sans doute éculé, mais qui nous fait bien rire !


Un tour de l’île plus tard, nous roulons en ligne droite sur la lande pour rejoindre Erlach sous un ciel toujours plus lourd. Mais nous sommes encore loin et il faut s’encourager et pédaler sans relâche – avec vigueur et passion – pour retrouver le Mont Vully et son délicieux gâteau qui nous attend. Que ne ferait-on par gourmandise !
Film Jour 2
Repas copieux et généreux à l’Hôtel de la Gare pour nous remettre en belle humeur après les 60 kilomètres de la journée.

La nuit s’annonce pluvieuse, mouvementée et le ciel se strie d’éclairs. Le refrain de mercredi sera : « Il pleut ou il ne pleut pas ? On y va ou on reste là ? Plutôt Météosuisse ou radar Landi, comme les paysans? Les nuages se déplacent-ils dans notre direction? Quelle plage sera épargnée ? » Mais, au final, il suffit de regarder le ciel, de se faire confiance et de sentir d’où vient le vent : au final, pas une de goutte de pluie sur nos K-ways !

Même si, après le déjeuner, l’orage s’est déchaîné à l’heure des préparatifs et a refroidi les esprits échauffés par 10 jours de canicule. Quatre dames prudentes iront visiter l’Abbatiale de Payerne et rentreront enchantées par tant de beauté.



Quant aux cyclistes enragés, un tour de drone plus tard, ils poseront sur le grand pont de bois avant de prendre la direction de Neuchâtel.
Revigorés par un café, ils oseront monter de St Blaise à Hauterive pour prendre un peu de hauteur sous la couche de nuages, tandis qu’Etienne se rachètera de ses achats en grimpant jusqu’à Chaumont.




A peine sommes-nous entrés à la Maladière que l’orage gronde à nouveau. Le temps de manger, il a passé !

Retour par les rives, au bord du canal et au milieu des champs pour une après-midi repos.
Film Jour 3
Apéro à la plage de Nant, heureusement aménagée d’un magnifique abri en bois, et départ pour le Centre Löwenberg, pour une découverte du site, pas vraiment gastronomique, mais bien sympathique !






Il fallait boucler la boucle de ce merveilleux séjour en revenant à la plage de Morat, comme au premier jour, et goûter aux glaces et à la lumière d’un beau soir d’été.






Merci pour vos cadeaux et vos messages qui nous confirment que la formule plaît et que nous pourrons la réitérer.
